Vendredi 12 novembre 2004
C'est une petite soirée comme les autres. Je rentre du Bateau Ivre, le 11 novembre 2004, il est 11h30 du soir, ce n'est même pas le dernier métro. Je change à La Motte Picquet Grenelle, et la ligne 6 est loin d'être vide. A Passy, cinq jogging-casquettes entrent dans la rame, et s'asseoient juste derrière moi. Ils me tirent les cheveux. Le truc improbable. Je me retourne et dis sèchement "Vous pouvez arrêter, s'il vous plaît? Merci!" puis me rasseois dans le bon sens. Ils rigolent, disent "quoi quoi mais qu'est-ce qu'il y a?" tout en le faisant de nouveau. Je me retourne et leur dis "Nan là vous arrêtez, c'est bon, c'est pas drôle, c'est débile, vous me faites chier et ça n'amuse que vous." "Mais attendez madame qu'est-ce qu'on vous a fait? A qui vous parlez, là?" "Vous foutez pas de ma gueule, je vous parle à vous quatre parce que je ne sais pas qui a fait ça, vous savez très bien. Alors maintenant vous arretez, ok?" Et je me lève pour me déplacer et être enfin hors de leur portée, sous les "oh la la, la meuf!".
Une petite frappe jogging bleu clair se lève alors de son siège et me lance "Non mais tu te fous de ma gueule ou quoi? Les mecs ils se sont excusés (ah bon?) et t'as vu comment tu leur parles? C'est bon c'est fini, tu vas pas en faire tout un plat, tu fermes ta gueule!" J'avais prévu de fermer ma gueule. Mais le fait qu'il m'en donne l'ordre m'en a empêché. "Attends, c'est bon! Là en l'occurence c'est toi qui es debout et qui en fais tout un plat, alors s'il y en a un qui ferme sa gueule ici, c'est toi!" (Le métro arrive à Trocadéro, Je me lève pour sortir parce que je me dis que si je reste ça va mal tourner, mais...) "Quoi? Vous entendez ça? Ca va pas se passer comme ça, putain la salope!" Ses potes se lèvent, l'air de dire calme-toi, et il me crache à la gueule. Je vais tout naturellement pour lui en décoller une, mais ses potes me retiennent et il me colle un coup de pied direct dans le sein gauche. Mon sac tombe, je ne respire plus. Je ramasse mon sac qui traîne à ses pieds, je me redresse, et il trouve alors le moyen de me remettre deux coups de pied au même endroit, avec la même violence. Je suis projetée hors de la rame, le signal sonore retentit. Je ne respire toujours pas. Trois personnes s'arrêtent "On a tout vu on va témoigner". L'une d'entre elles me félicite même pour mon comportement courageux, parce que merde y'en a marre que ce genre de petits cons fasse la loi. Et le chef de station arrive et les pompiers et les flics et tout le toutim.
Moralité.
Il y avait au moins dix autres personnes dans la rame et personne n'a levé le petit doigt. La pute qui m'a félicitée pour mon comportement peut se torcher avec ses compliments et aller brûler en enfer. Quant au petit merdeux neuf trois jogging bleu ciel boutons d'acné et cheveux en pics, il a une vie minable, on est tous d'accord là dessus, comme tous les loulous de son espèce qui sortent en bande pour taper des gonzesses. Eh bien je n'ai qu'un souhait, c'est que lui et ses potes, mais surtout lui s'enfoncent dans le minable de leur vie. Je voudrais qu'il crève d'une overdose, à suffoquer lamentablement dans son vomi, ou bien poignardé par le caïd de son quartier pour une histoire glauque. En tous cas une mort minable mais qu'on sent passer. Je voudrais l'avoir là, sous la main, et lui exploser la tête, sa petite tête de petit merdeux contre l'angle de mon bureau. Je veux que son sang gicle. Je veux lui faire bouffer sa couille gauche et l'enculer à sec avec une batte cloutée. Et si avec ses cinquante kilos tout mouillé, il a le malheur de me croiser, et qu'il n'a pas sa bande de potes pour me retenir, je crois que je le tue. Non, je ne crois pas, j'en suis sûre.
Une petite frappe jogging bleu clair se lève alors de son siège et me lance "Non mais tu te fous de ma gueule ou quoi? Les mecs ils se sont excusés (ah bon?) et t'as vu comment tu leur parles? C'est bon c'est fini, tu vas pas en faire tout un plat, tu fermes ta gueule!" J'avais prévu de fermer ma gueule. Mais le fait qu'il m'en donne l'ordre m'en a empêché. "Attends, c'est bon! Là en l'occurence c'est toi qui es debout et qui en fais tout un plat, alors s'il y en a un qui ferme sa gueule ici, c'est toi!" (Le métro arrive à Trocadéro, Je me lève pour sortir parce que je me dis que si je reste ça va mal tourner, mais...) "Quoi? Vous entendez ça? Ca va pas se passer comme ça, putain la salope!" Ses potes se lèvent, l'air de dire calme-toi, et il me crache à la gueule. Je vais tout naturellement pour lui en décoller une, mais ses potes me retiennent et il me colle un coup de pied direct dans le sein gauche. Mon sac tombe, je ne respire plus. Je ramasse mon sac qui traîne à ses pieds, je me redresse, et il trouve alors le moyen de me remettre deux coups de pied au même endroit, avec la même violence. Je suis projetée hors de la rame, le signal sonore retentit. Je ne respire toujours pas. Trois personnes s'arrêtent "On a tout vu on va témoigner". L'une d'entre elles me félicite même pour mon comportement courageux, parce que merde y'en a marre que ce genre de petits cons fasse la loi. Et le chef de station arrive et les pompiers et les flics et tout le toutim.
Moralité.
Il y avait au moins dix autres personnes dans la rame et personne n'a levé le petit doigt. La pute qui m'a félicitée pour mon comportement peut se torcher avec ses compliments et aller brûler en enfer. Quant au petit merdeux neuf trois jogging bleu ciel boutons d'acné et cheveux en pics, il a une vie minable, on est tous d'accord là dessus, comme tous les loulous de son espèce qui sortent en bande pour taper des gonzesses. Eh bien je n'ai qu'un souhait, c'est que lui et ses potes, mais surtout lui s'enfoncent dans le minable de leur vie. Je voudrais qu'il crève d'une overdose, à suffoquer lamentablement dans son vomi, ou bien poignardé par le caïd de son quartier pour une histoire glauque. En tous cas une mort minable mais qu'on sent passer. Je voudrais l'avoir là, sous la main, et lui exploser la tête, sa petite tête de petit merdeux contre l'angle de mon bureau. Je veux que son sang gicle. Je veux lui faire bouffer sa couille gauche et l'enculer à sec avec une batte cloutée. Et si avec ses cinquante kilos tout mouillé, il a le malheur de me croiser, et qu'il n'a pas sa bande de potes pour me retenir, je crois que je le tue. Non, je ne crois pas, j'en suis sûre.
